Par Melinda Julie Phuong, éducatrice, leader étudiante et stagiaire au RECRAE

Melinda est candidate à la maîtrise en éducation à l’Université York. Enseignante de profession en Ontario, Melinda détient un baccalauréat en éducation de l’Université York, ainsi qu’un baccalauréat ès arts, bilingue, du Collège Glendon. Au campus, c’est une leader étudiante très active où elle occupe notamment le poste de vice-présidente des étudiants des cycles supérieurs en éducation et elle représente également les étudiants au sein de plusieurs comités de son campus. Elle est fière de détenir également le poste d’ambassadrice des étudiants dans le cadre de diverses activités et programmes hors campus. Melinda se passionne pour tout ce qui est lié à l’éducation et à la politique. Elle est engagée dans sa communauté, incitant la participation citoyenne des jeunes et la responsabilisation des filles et des jeunes femmes. Melinda fait un stage au RECRAE par l’intermédiaire du programme de stages des étudiants de deuxième et troisième cycles de l’Université York.

Après avoir assisté à des conférences, j’aime m’asseoir et rédiger quelques notes sur mon expérience. Une fois que j’ai commencé à écrire à propos de la Conférence Quest 2016 du YRDSB, il m’est paru évident que j’ai bien plus à dire que quelques points résumant l’évènement. Je me suis retrouvée à dédier une bonne partie de ma journée à penser aux messages qui poussent à la réflexion que j’avais entendus de personnes enthousiasmantes durant mes deux jours à la conférence. J’ai également réfléchi à ce qui avait contribué à faire de Quest un tel succès. De façon analogue à la planification de leçons, quand les enseignants tiennent compte de ce qui doit être couvert, qui sont leurs élèves et quelle est la meilleure manière de mobiliser les connaissances pour les aider à apprendre, j’ai commencé à essayer de comprendre ce qui avait contribué à faire que cette conférence avait été organisée avec autant d’efficacité. Par exemple, tout comme dans la conception à rebours, je pense que les organisateurs se sont assurés que leurs résultats étaient conformes à leurs objectifs. Ils ont réussi à réaffirmer le même thème tout au long de la conférence selon différentes manières et à élaborer davantage à partir des connaissances des participants d’une façon tout à fait logique. Les organisateurs ont accompli cela en ayant des conférenciers de tout horizon soit des gens de race, genre, groupe d’âge différents, des enseignants, des administrateurs, des éducateurs étrangers, des représentants du gouvernement; des universitaires et même des personnes du secteur privé. En outre, il y a eu différents types d’ateliers et d’activités parmi lesquels on pouvait choisir dont des ateliers offrant une formation mixte (en ligne et en personne) et les laboratoires actifs d’apprentissage interactifs (Active Learning Labs), la cour de récréation (Playground) pour canaliser l’enfant au plus profond de chacun de nous tout en apprenant, ainsi que les discours traditionnels incorporés dans toute la programmation de la conférence. Bien que ce fût une conférence de grande envergure, les enseignements et les messages donnaient l’impression d’être adapté à chaque participant puisque chacun de nous a retiré quelque chose d’unique de cette expérience à Quest. Voici huit messages qui me semblent personnellement avoir eu de l’influence à l’occasion de la Conférence Quest de 2016 du York Region District School Board sur l’apprentissage approfondi dans l’univers du numérique « Deep Learning in a Digital World ».

[1] RÉCONCILIATION AVEC LES PEUPLES AUTOCHTONES DU CANADA

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Tout au long de la conférence, l’aînée Laureen « Blu » Waters (@laureen_blu) a transmis de nombreux messages importants sur l’écoute, l’enseignement et la réconciliation. Pourtant il y a eu un message qui m’a interpellé plus que les autres et qui pourrait interpeller d’autres éducateurs également, peu importe qu’ils soient ou non des peuples autochtones du Canada. L’aînée Blu nous a rappelé que nous avons toutes et tous une responsabilité d’aider les élèves à comprendre le passé du Canada qui est loin d’être parfait (et le présent qui n’est pas parfait non plus) dans l’intérêt de la réconciliation. « N’ayez pas peur de participer à cette réconciliation, » a-t-elle dit. Tout le monde devrait endosser la responsabilité de réparer les nombreux torts qu’ont subis nos peuples autochtones. Il n’est jamais facile de regarder la vérité en face, mais il faut le faire. Nous devons « écouter, ouvrir nos esprits pour apprendre selon de nouvelles façons et avouer nos sentiments. » Ce message m’a fait réfléchir profondément sur ce que signifie non seulement d’être une éducatrice sur un territoire autochtone, mais aussi ce qu’être une citoyenne canadienne veut dire. Malgré le fait que le Canada soit une société pluraliste, le système d’éducation en Ontario a tendance à privilégier certains types de connaissances et certaines manières de penser. Cependant, je pense que nous sommes en train de voir certains changements conduisant à un curriculum plus inclusif et des méthodes d’enseignement qui représentent mieux notre société pluraliste et je suis tout à fait d’accord que cela permettra de poursuivre le processus de réconciliation.

 [2] MESSAGE d’une élève à propos des réfugiés

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Amanah est une pièce de théâtre originale présentée par les élèves de la Maple High School (@MHS_YRDSB) sur les vicissitudes qu’ont à endurer les réfugiés tout au long de leur parcours et sur leur besoin d’acceptation après avoir fui leur pays en guerre. Encore aujourd’hui, je ressens des frissons quand j’y repense tant cette représentation était percutante et aussi à cause de la manière dont elle a laissé toutes les personnes présentes dans cette salle emplies d’émotions ce matin-là. J’adore le fait que les organisateurs de Quest aient invité des élèves du YRDSB à la conférence et qu’ils leur aient donné de nombreuses possibilités de mettre en valeur leurs talents. Selon moi, ces inspirantes prestations au début de chaque journée ont servi à me rappeler que les élèves sont les acteurs comptant le plus en éducation et que la raison de ce type de conférences est de les valoriser. Ce fut remarquable de constater les nombreux niveaux artistiques tout aussi complexes les uns que les autres que ces élèves ont pu incorporer en une seule représentation et cela démontre vraiment combien, parfois, les éducateurs sous-estiment les habiletés des élèves. En incorporant leur propre identité culturelle, leurs expériences personnelles et des acquis pluridisciplinaires, ces élèves ont réalisé un spectacle d’un niveau d’intensité et de compréhension extraordinaire des enjeux sociaux qui existent tant au Canada qu’à l’échelle internationale. Je suis éblouie de voir ce que les élèves sont capables de réaliser lorsqu’on leur donne l’occasion de s’investir personnellement dans leur propre apprentissage.

[3] ÉDUCATION DES RÉFUGIÉS

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L’histoire Amanah m’a touchée au plus profond de moi. Fille de réfugiés vietnamiens, les parallèles que j’ai pu établir entre l’expérience des réfugiés syriens et de celle de ma famille n’ont fait que renforcer ma conviction de l’importance de s’aider les uns les autres dans les moments difficiles. Lorsque mon père est arrivé, les personnes de son église qui l’ont parrainé, les enseignants de son école secondaire, ses employeurs et ceux qui pouvaient communiquer avec lui dans sa langue maternelle, tous Canadiens, l’ont aidé à faire la transition pratiquement insurmontable et à insérer dans sa vie les habitudes et les normes de ce magnifique nouveau pays. Malgré tout cela, mon père ne semblait pas trouver sa place en classe parce que les élèves qui n’étaient pas des réfugiés s’asseyaient ensemble et ceux qui l’étaient se tenaient séparément. L’expérience personnelle de ma propre famille me rappelle constamment que certains élèves ont à faire face à des situations difficiles lorsqu’ils ne sont pas en classe, lesquelles peuvent affecter leur santé mentale et leur bien-être, ainsi que leur sécurité d’un point de vue physique. C’est une façon de garder à l’esprit que les écoles sont susceptibles d’être le lieu ou les élèves se sentent en sécurité, les bienvenus et où ils peuvent obtenir soutien et réconfort. Cela me fait aussi penser que la diversité présente dans les salles de classe canadiennes offre une occasion idéale pour que les élèves s’informent des enjeux qui affectent notre monde pour qu’ultimement ils démontrent de l’empathie envers les autres et qu’ils aident ceux qui sont dans le besoin. Nos expériences personnelles uniques représentent toujours des occasions d’approfondir nos connaissances réciproquement.

[4] CULTURE DU « OUI » pour reconquérir le plaisir d’apprenDRE

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En utilisant les mots-clics de Twitter afin de repenser l’éducation et dans le but de ne pas oublier que la joie joue un rôle décisif au sein du processus d’apprentissage, le personnel enseignant du conseil scolaire où travaille Rafranz Davis (@RafranzDavis) à Lufkin, au Texas, a donné l’occasion à tous les élèves de se servir du jeu en classe et d’établir des liens avec le monde au-delà de leurs communautés locales. Dans le cadre de ces activités, ils ont lu des gazouillis qui avaient des mots-clics en commun, ils se sont servis de Twitter comme outil numérique efficace de mobilisation des connaissances afin d’approfondir leurs propres réflexions et opinions à mettre en contexte dans leur salle de classe. La technologie numérique, aussi élémentaire qu’un article de blogue, du codage à l’aide de la Raspberry Pi, ou un jeu de Minecraft, a permis aux élèves, au sens propre comme au sens figuré, de prendre leur apprentissage en mains. Le discours qu’elle a prononcé m’a rappelé une citation de John Dewey que j’avais découverte dans le cadre d’un de mes cours en éducation, qui disait « Si on enseigne aux élèves d’aujourd’hui comme on enseignait à ceux d’hier, on les prive de demain. » Rafranz Davis a souligné que l’apprentissage devrait dépasser l’action de lire un livre, de remplir des fiches d’exercices ou de rester enfermé entre quatre murs dans une classe, sous le simple prétexte que c’est comme cela qu’on le faisait par le passé. Le changement constructif peut être atteint en créant de nouvelles possibilités pour tout un chacun en salle de classe et on doit soutenir les enseignants en favorisant une culture du « oui » pour parvenir aux objectifs qu’on s’est fixés de manière à ce qu’on ne prive pas nos élèves de leur avenir.

[5] ENJEU + DON = CHANGEMENT

La leçon à retenir du discours d’Hannah Alper (@ThatHannahAlper), activiste et élève de treize ans du YRDSB était très simple : Enjeu + Cadeau = Changement. Son histoire préférée, L’histoire de l’étoile de mer (The Starfish Story), écrite en 1969 par Loren Eiseley est désormais une de mes histoires préférées. Voici une adaptation de l’histoire :

« Un matin, après un orage, un vieil homme marchait sur la plage. Au loin, il pouvait deviner la silhouette de quelqu’un qui se mouvait comme s’il dansait. Alors qu’il s’approchait, il remarqua que c’était une jeune femme qui ramassait des étoiles de mer pour les relancer gentiment dans l’océan. « Mademoiselle, pourquoi lancez-vous des étoiles de mer dans l’océan? » « Le soleil s’est levé et c’est marée basse et si je ne les rejette pas à la mer, elles mourront, » dit-elle. « Mais ma chère, ne te rends-tu pas compte qu’il y a des kilomètres de plage et des milliers d’étoiles de mer. Ne vois-tu pas que tu ne pourras rien y changer? » La jeune fille écouta poliment, se baissa, puis ramassa une autre étoile de mer et la rejeta à l’eau en disant : « Ça change tout pour celle-là! »

Étant moi-même une jeune leader, passionnée par l’éducation, la politique canadienne, les droits internationaux de la personne, le leadership, l’engagement citoyen des jeunes, l’autonomisation des jeunes filles et des femmes pour ne citer que quelques causes, souvent j’oublie combien les petits gestes peuvent faire toute la différence. Durant la période des élections, je suis une de ces personnes qui font du porte-à-porte, discutant avec les gens des problèmes importants qui sont en jeu parce que je crois sincèrement en l’importance d’engager le dialogue avec les électeurs, surtout les gens de mon âge qui sont connus pour être apparemment « apolitiques ». Certains jours, j’ai l’impression de ne faire aucune différence auprès de mes semblables et c’est décourageant. Je comprends également la discrimination due à l’âge à laquelle Hannah faisait référence dans l’un des mythes dont elle a parlé lors de son allocution parce que je me suis souvent fait dire que les jeunes comme moi sont bien trop naïfs pour comprendre ce qui se passe vraiment dans le monde. En fait, en faisant du porte-à-porte lors des dernières élections, on m’a dit à plusieurs reprises que je devrais laisser ma place à des gens ayant davantage d’expérience et qui sont là depuis plus longtemps pour savoir qui devrait être au pouvoir.

Malgré cela et surtout après avoir écouté l’histoire de l’étoile de mer, je suis persuadée que le changement positif qu’Hannah et d’autres jeunes ont réalisé est véritable et qu’il porte loin. Hannah se sert de son don fantastique de communicatrice pour exprimer sa passion et son souci de l’environnement, en autres causes, sur son blogue (http://callmehannah.ca/) et sur Twitter, où elle compte plus de 40 500 abonnés à ce jour. De plus, étant donné la réaction emplie d’émotions du public durant la pièce Amanah, suivie d’une ovation, debout, acclamant les élèves de la Maple High School, je soupçonne que le message et le spectacle ont eu un effet sur au moins quelques personnes dans l’assemblée. Après le discours de Hannah et étant donné mon enthousiasme envers la politique canadienne, j’ai pensé combien de petites actions entreprises par des jeunes peuvent aussi avoir une importante répercussion sur le paysage politique canadien. En 2015, contrairement à l’habitude un plus grand nombre de jeunes Canadiens se sont rendus aux urnes pour exprimer leurs suffrages et ce geste insignifiant de chacun de ces jeunes a affecté le résultat global de notre élection fédérale. Élections Canada a rapporté que 57 % des jeunes se sont présentés pour voter en 2015, comparativement à seulement 39 % en 2011. Ceux que certains ont tendance à qualifier de « naïveté » des jeunes est en réalité ce qui fait des jeunes une force sur laquelle il faut compter. Tout comme Hannah, je partage l’opinion que lorsque nous avons le soutien de notre communauté, ensemble nous pouvons exercer une influence des plus importantes. Et comme Hannah l’a si bien dit : « Il importe d’avoir une communauté, parce qu’aucun de nous ne peut rejeter toutes les étoiles de mer tout seul. » Les éducateurs ont un rôle important à jouer à encourager les enfants et les jeunes à explorer les enjeux qui leur tiennent à cœur ainsi qu’à les habiliter à tirer parti de leurs dons pour créer un changement positif.

[6] ENSEIGNEMENT IMPORTANT À L’ÉCHELLE INTERNATIONALE

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Durant son allocution à propos du Middlefield Collegiate Institute, l’établissement où j’ai étudié, la directrice, Janani Pathy (@JananiPathy) a indiqué qu’après avoir écouté l’opinion des élèves, l’équipe administrative s’est rendu compte que « L’inclusion a l’air et est ressentie de manière différente selon que l’on soit un élève ou un adulte. » Ceci résonne avec ce que l’aînée Blu a dit plus tôt ce matin, qu’en effet nous gagnons tous à écouter les opinions, les expériences et les perspectives des jeunes lorsque les élèves participent à tous les aspects du processus d’apprentissage, le leur. Janani Pathy a expliqué que le Middlefield Collegiate Institute s’était mis à la recherche d’exemples d’autres écoles ayant réussi à créer des espaces inclusifs. Ils ont découvert qu’en Finlande, l’école est souvent considérée comme un prolongement de la maison et ils ont par conséquent décidé de transformer leur école à Markham (Ontario) en un espace vital basé sur ce modèle. Alors que des photos du Middlefield Collegiate Institute entièrement transformé s’affichaient sur les écrans géants, l’assemblée a commencé à réagir ébahie par le travail incroyable qui avait été mis en œuvre pour modifier l’apparence des classes : des sofas, des murs à écran vert et des tables à tableau blanc pour ne nommer que quelques transformations. Cela était évidemment plus accueillant aussi bien pour l’enseignement que pour l’apprentissage. J’ai commencé à entendre les membres présents bavarder avec leurs voisins sur les manières dont ils pourraient transformer leurs propres salles de classe. C’était facile de dénoter que l’excitation avait envahi la salle et que ceci avait canalisé énormément d’énergie. Je suis d’avis qu’en échangeant l’histoire de leur processus d’apprentissage montre à quel point c’est important de mobiliser les connaissances entre contextes et pays différents. De ce fait, les éducateurs ne devraient pas avoir peur de communiquer avec d’autres personnes du monde entier pour échanger des idées, apprendre les uns des autres et faire rentrer le savoir dans les écoles.

[7] L’APPRENTISSAGE ACCESSIBLE À TOUS

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L’honorable David Onley (@HonDavidOnley) a été une source d’inspiration pour moi depuis le temps où il était présentateur à CP24 alors que je venais juste de commencer l’école élémentaire, c’était par conséquent tout un privilège pour moi de faire sa connaissance et de parler avec lui avant son allocution! Étant l’une des premières personnalités de la télévision ayant un handicap visible puis le premier lieutenant-gouverneur avec une incapacité physique en Ontario, il fait figure de précurseur pour les personnes ayant un handicap, qu’il soit visible ou non. Les personnes ayant un handicap (y compris moi-même), pourraient ne pas s’être imaginées sinon comme futurs vice-rois, journalistes ou éducateurs par manque de représentation dans de tels secteurs. Peu de temps après s’être levé de son triporteur pour s’installer sur la scène, David a indiqué que la technologie lui a permis d’avoir une vie productive alors qu’il vit avec un handicap. Plusieurs équipements fonctionnels sont utilisés dans les écoles afin de fournir aux élèves un accès équitable à une éducation et un apprentissage de qualité. Comme David l’a fait remarquer un peu plus tard « L’accessibilité [au sens plus large du terme] est tout ce qui peut contribuer à ce que vous réussissiez à vous épanouir. » Aucun élève n’a des besoins identiques, mais quand les élèves obtiennent les aptitudes et les outils nécessaires, ils sont plus aptes à vaincre tout obstacle qu’ils pourraient rencontrer dans la vie.

[8] LEADERS D’AUJOURD’HUI ET DE DEMAIN

J’ai apprécié quand David Onley parlait de ses précieuses leçons sur le leadership y compris comment le poste, l’envie et l’intellect ne contribuent pas à faire de vous un bon leader et « qu’il y a des leaders nés ET que le leadership ça s’apprend également. » En tant qu’éducateurs, nous devons aider à favoriser ce dessein chez nos élèves pour qu’ils puissent devenir des leaders dans les domaines auxquels ils attachent de l’importance. Il a terminé son allocution avec un conseil qui en vaut long et qui résume assez bien pourquoi la passion, l’empathie et la mobilisation des connaissances sont décisives en éducation :



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En commençant par les incantations exaltantes et les messages importants de l’aînée Blu, au déploiement incroyable des talents des élèves du YRDSB; en apprenant des modèles d’enseignement ayant fait leurs preuves dans d’autres parties du monde, en faisant connaissance avec l’une des personnes que j’admire le plus, David Onley, et en l’écoutant, la conférence Quest de cette année m’a vraiment ouvert les yeux. Durant ces deux jours, j’ai vraiment vécu un apprentissage approfondi dans l’univers du numérique (« Deep Learning in a Digital World ») tellement les activités étaient variées et les ateliers méticuleusement planifiés par les organisateurs et les différents conférenciers de Quest. J’espère poursuivre cet apprentissage sur Twitter, dans mes efforts à devenir constamment une meilleure éducatrice.

En ce qui vous concerne, avez-vous assisté à la Conférence Quest du YRDSB 2016? Quels sont les messages qui ont eu un écho au plus profond de vous? Venez partager vos réflexions sur Twitter à @melphuong.